Roque Saint-Christophe


La Roque Saint-Christophe - 24620 Peyzac-le-Moustier - Tél. : 05.53.50.70.45 - Fax : 05.53.51.03.21

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À mi-chemin entre les Eyzies et Montignac, dans l'un des plus beaux paysages du Périgord, s'élève en à pic sur la Vézère l'énorme falaise de la Roque Saint-Christophe. Ces cavités naturelles ont été occupées par l'homme à la Préhistoire (-55.000 ans) puis ensuite modifiées pour devenir un fort et une cité au Moyen-Âge jusqu'au début de la Renaissance.
Au coeur de la vallée de la Vézère, classée Patrimoine de l'Humanité par l'UNESCO, entre la capitale mondiale de la Préhistoire et la Grotte de Lascaux, sur la commune de Peyzac-le-Moustier.
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PLAN DU SITE

Présentation :

À mi-chemin entre les Eyzies et Montignac, dans l'un des plus beaux paysages du Périgord, s'élève en à pic sur la Vézère l'énorme falaise de la Roque
Saint-Christophe.
Ce véritable mur de calcaire long d'un kilomètre et haut de quatre-vingt mètres, sans cesse sapé par la rivière et le gel, s'est creusé d'un foisonnement
d'abris sous-roche et de longues terrasses aériennes aux impressionnants surplombs.
Ces cavités naturelles ont été occupées par l'homme à la Préhistoire (-55.000 ans) puis ensuite modifiées pour devenir un fort et une cité au Moyen-Âge
jusqu'au début de la Renaissance.
Peu de sites troglodytiques peuvent rivaliser dans le monde, par l'ancienneté et la superficie aménagée, avec la Roque Saint-Christophe qui reste
l'une des visites les plus originales qui puissent se faire en Périgord.


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Historique :

De la Préhistoire à l'Histoire
Nul doute qu'un tel site qui superpose sur cinq niveaux tant de refuges naturels et s'offre comme un magnifique observatoire sur la rivière et sa
vallée où abondait le gibier, n'ait attiré, dès le Paléolithique Moyen, les peuplades préhistoriques. D'ailleurs, à quelques centaines de mètres de
là, se trouve le célèbre gisement du Moustier dont les fouilles ont exhumé les restes d'un homme de Néandertal.
Depuis ces époques reculées, la Roque Saint-Christophe n'a probablement jamais cessé d'être occupée comme en témoignent les nombreux vestiges qu'on
y a trouvé et qui datent successivement :
--- La Roque et Le Moyen Âge
Il est vraisemblable que dès l'époque gauloise, on ait commencé à modifier et agrandir les cavités naturelles de la falaise ; mais c'est au Xème
siècle de notre ère qu'elle va se transformer en une véritable forteresse troglodytique.
Nous sommes alors à la fin des incursions normandes et celles-ci ont laissé suffisamment de mauvais souvenirs pour que l'évêque de Périgueux, Frotaire,
représentant le seul véritable pouvoir en place dans cette époque troublée, pour prévenir de nouveaux raids, décide la construction d'un réseau de
forts surveillant les traditionnelles voies d'accès des pillards.
La Roque Saint-Christophe, de par son excellente position stratégique, est l'un de ces verrous. Sa garnison pouvant contrôler la vallée et interdire,
à l'aide de projectiles, le trafic sur la rivière qui coule directement au pied du rocher, véritable fossé naturel.
Dès lors, abri et terrasses se ferment de palissades de bois et de murs de pierre, sont reliés entre eux par des escaliers et des trappes creusés
dans le roc ou par des passerelles et des échelles dont on voit encore les appuis. Pour se préserver des attaques, on aménage soigneusement
les entrées en les réduisant à de simples étroitures ouvertes sur le vide, surveillées par des loges et casemates de défense. On creuse niches,
bat-flancs, cheminées, rigoles et canalisations drainant les eaux de sources et de ruissellement vers des réservoirs.
Les énormes rochers que surplombe la falaise et qu'entoure la rivière sont eux aussi fortifiés et transformés en un véritable port alors qu'une
petite cité vient se greffer à la forteresse. Ainsi favorisée par sa position naturelle et par ses confortables aménagements, la Roque Saint-Christophe
va prospérer pendant quelques siècles et attirer, lors de la Guerre de Cent Ans, la convoitise des Anglais. Ils l'assiégèrent en 1401 et s'en
emparèrent par la famine avant d'être eux-mêmes chassés 5 ans plus tard.
Enfin, pendant les guerres de religion, la forteresse étant sporadiquement occupée par les protestants, le sénéchal du Périgord décide de leur ôter
définitivement ce point d'appui et ordonne sa destruction en 1588. Tous les habitants de la région, avec leurs outils et chariots, seront réquisitionnés
pour la démolition, ce qui prouve indirectement la solidité et l'importance des constructions qui s'élevaient là et leur intérêt militaire. Peut-être,
est-ce curieusement depuis cette époque et jusqu'à sa récente mise en valeur, que l'endroit a connu sa plus longue période d'abandon (300 ans).
--- Architecture troglodytique
La visite de la Roque Saint-Christophe permet de se faire une idée du mode d'aménagement des habitations troglodytiques :
- soit à partir de vastes terrasses elles-aussi recreusées, - soit depuis des abris peu profonds dont la surface habitable était augmentée par des poutrelles. Les logements de ces poutres et poteaux se trouvent
d'ailleurs par milliers sur les parois et les sols, montrant l'emplacement de planchers mais aussi de toitures, de palissades et de cloisons.
Partout l'on peut voir aussi des centaines d'anneaux percés dans le calcaire dont la fonction reste assez vague tant leur taille et leur situation sur
les parois varient (système d'attache pour le petit bétail, suspension d'aliments, amarres de palans, etc.).
D'autres éléments comme citernes et fours, escaliers et coffres monolithiques, ainsi qu'une église dans laquelle ont été gravées des croix et quelques
tombes montrent clairement que la Roque Saint-Christophe n'était pas qu'un refuge temporaire mais au contraire un lieu d'habitat constant, bien équipé
et sans doute mieux protégé que bien d'autres cités.
Essayons de nous représenter ce que devaient être la forteresse et la cité pendant le Moyen Âge : un enchevêtrement de toitures, de murs, d'escaliers,
d'échelles et de balcons superposés sur trois, quatre et parfois cinq étages abritant les activités d'une population permanente protégée par sa garnison.
Le clou de la visite reste pourtant l'arrivée sur la Grande Terrasse (la plus vaste d'Europe), d'où l'on a une vue exceptionnelle sur la vallée de la
Vézère. Cet énorme abri, autrefois cloisonné en dizaines de pièces pouvait recevoir à lui seul plusieurs centaines de personnes.
--- La légende du Trésor
On raconte depuis toujours, dans la région du Moustier Saint-Robert, la légende du trésor de la Roque Saint-Christophe.
Pendant plus de trois siècles, le fort de la Roque, construit par l'évêque Frotaire à la fin du Xème siècle, accroché sur les quatre terrasses de
la falaise taraudée par la main des hommes, véritable nid d'aigle jugé inexpugnable, avait en paix miré ses façades et ses tours en bois dans les
eaux de la Vézère, qu'il surplombait du pas du miroir au vallon de Combe de Banne.
Mais le jour de la passion 1401, le sire de Beaufort, seigneur de Limeuil et ami des Anglais, par le feu et par escalade, eut raison des défenseurs
du fort, qu'il pendit haut et court, ne laissant derrière lui que ruines fumantes.
C'est alors que s'éboula, dit-on, le rocher de la Chapelle de la Roque, entraînant dans sa chute quatre énormes blocs de rocher. Ils gisent dans
la rivière au pas-du-miroir, et l'un d'eux forme un îlot que les barques contournent. Les pêcheurs appellent ce bloc "le clocher". On voit, disent-ils,
à sa base, en période de basses eaux, une niche taillée par la main des hommes, et les plus habiles qui plongent pour saisir le poisson tapi dans
les trous, prétendent y avoir vu la cloche elle-même, cette même cloche qui fait entendre, du fond des eaux, par les nuits d'orage, quand le vent
se déchire en hurlant tout au long de la Roque, comme un sinistre glas...
Les Anglais, amis du sire de Limeuil, avaient mieux que lui compris l'importance stratégique de la Roque. Ils reconstruisirent le fort, qui devint
un entrepôt de leurs rapines. Cinq années s'étaient à peine écoulées lorsqu'un parti français réussit à reprendre la Roque. Incapables d'emporter
les richesses qu'ils y avaient accumulées, les Anglais enfermèrent, dit la légende, une grande quantité de pièces d'or et de joyaux dans une peau
de bouc, et ils y cachèrent ce trésor d'une valeur considérable dans une des nombreuses cavernes de la falaise. Le lieu de la cachette est indiqué
par une inscription en anglais et cette inscription se trouve sur la fameuse porte rouge...
Mais voilà, jusqu'ici, nul n'a pu découvrir la porte rouge, ni - ce qui serait mieux encore -
le fabuleux trésor...
--- Travaux de recherche et d'aménagement ---

Environnement :

GÉOLOGIE La vallée de la Vézère est inscrite à L'UNESCO au titre de "Patrimoine mondial". Cette distinction bien méritée a son origine dans la morphologie exceptionnelle des falaises qui encadrent cette vallée. Il est peu de régions où le monde minéral s'intègre aussi bien à la douceur du paysage. Les formes galbées des falaises, alliées à la douceur du climat et à l'harmonie des couleurs de la végétation, font de la vallée de la Vézère un merveilleux écrin où le plaisir de vivre est plus fort qu'ailleurs. Depuis la Préhistoire et jusqu'au Moyen Âge, la plupart des falaises à encorbellements, formant des abris sous roche, ont servi d'habitats ou de refuges aux populations locales. Il est certain que la présence de ces nombreux abris, associés à de nombreuses sources et à la proximité de la rivière, sont les facteurs principaux du peuplement de cette région au Paléolithique. >> 1 photo Depuis sa confluence avec la Dordogne et jusqu'aux environs de Montignac, la Vézère possède une multitude d'abris localisés sur la rive concave des méandres. Parfois très vastes, ils sont souvent localisés à la base des falaises, mais parfois comme à la Roque Saint-Christophe, ils forment un balcon en pleine falaise. La formation des abris La vallée de la Vézère traverse une série sédimentaire d'âge Crétacé. Cette série est représentée par des calcaires bioclastiques et gréseux massifs, roches présentant souvent des niveaux subhorizontaux, à forte porosité alternant avec des niveaux à porosité moins forte. Cette différence de porosité, qui rend la roche plus ou moins résistante, est à l'origine de phénomènes d'érosion différentielles aboutissant au creusement, sous l'action du gel, de cavités peu profondes, appelées abris sous roche mais désignées aussi baume ou balme dans la France du sud. >> 1 schéma : FORMATION DES ABRIS Principales formes d'abris La gélifraction est le phénomène de fragmentation de la roche causée par l'action du gel et du dégel de l'eau contenue dans sa porosité et ses fissures. La nature de la roche et sa structure commande la forme des abris sous roche. Ainsi dans le Périgord, où les calcaires crétacés sont souvent massifs et peu fracturés, les abris développeront des formes galbées, souvent très harmonieuses (figure supérieure ci-dessus). Par contre dans les calcaires jurassiques, les abris auront des formes plus anguleuses, calquées sur la fracturation et la différence de résistance des bancs à l'action du gel (figure inférieure ci-dessus). --- FLORE Le site de la Roque Saint-Christophe s'inscrit dans l'ensemble des faciès rupestres des vallées de la Vézère et de la Dordogne. L'intérêt faunistique et floristique présente des points forts et une grande diversité liée à la complexité des profils rocheux et à l'imbrication d'une végétation due aux influences climatiques méditerranéennes et à une orientation Nord-Est de l'ensemble de la falaise La particularité des falaises du site de la Roque Saint-Christophe est de posséder une couverture végétale bien représentée, notamment sur les parties les moins pentues. La falaise verticale en est exempte. L'imbrication d'une flore diversifiée crée de multiples niches écologiques favorables à la faune. Le Chêne Pubescent est principalement représenté et côtoie le Buis, le Genévrier ou l'Érable de Montpellier. Les Orchidées occupent les près humides au bas de la falaise ainsi que les places de pelouses sèches ou les affleurements rocheux. Dans les infractuosités humides et ombragées, les Fougères de différentes formes ajoutent une note intime contrastant avec la paroi verticale ensoleillée et sèche. FAUNE En Dordogne, les falaises présentent un très fort intérêt faunistique du fait de la présence d'espèces rares ou prestigieuses. Ici cette diversité est surtout marquée par les oiseaux. --- L'AVIFAUNE L'espèce emblématique de la Roque Saint-Christophe est le Faucon pèlerin (falco peregrinus). Un couple se reproduit avec succès depuis plusieurs années. Cette espèce, qui fut au bord de la disparition dans les années 1970, a vu ses effectifs augmenter et recoloniser des sites favorables. Ce magnifique rapace s'alimente d'oiseaux et notamment de Choucas des tours (Corvus monedula). Le Faucon crécerelle (Falco tinnunculus) niche ici et devant la falaise évoluent les Milans noirs (Milvus migrans), les Buses variables (Buteo buteo), le Faucon hobereau (Falco subbuteo), l'Épervier d'Europe (Accipiter nisus) ou encore la Bondrée apivore (Pernis apivorus), ces derniers nichant à proximité. Les rapaces nocturnes sont aussi bien représentés. La Chouette effraie (Tyto alba) s'est installée dans une enfractuosité, alors que le Moyen- Duc (Asio otus) occupe un vieux nid de corneille et chasse les rongeurs au pied du site. D'autres espèces rares peuvent être observées. Le Tichodrome échelette (Tichodroma muraria) aux ailes rouge vermillon est présent certains hivers, évoluant sur les parois à la recherche d'insectes. L'Accenteur alpin (Prunella collaris), visiteur hivernal lui aussi, fréquente les affleurements rocheux ensoleillés, mais demeure rare ici. Les espèces notées à la Roque Saint-Christophe sont soit nicheuses, migratrices ou hivernantes. Ainsi à toutes les saisons de l'année, il est possible d'observer les oiseaux. Les renfoncements abrités de la falaise sont occupés par l'Hirondelle de rocher (Ptyonoprogne rupestris) qui y fixe son nid fait de boue agglomérée avec de la salive. Cette petite hirondelle passe presque inaperçue. C'est une espèce de montagne rare en Périgord. La diversité des faciès naturels de la Roque Saint-Christophe offre à l'avifaune des possibilités importantes pour la nidification. À la périphérie du site, d'autres milieux tels que la Vézère et ses berges, la forêt, les pelouses xérophiles et les milieux ouverts cultivés forment un ensemble qui assure une diversité maximale de l'avifaune. Les interactions sont nombreuses et permettent à des espèces aux exigences fort différentes de se côtoyer dans les environs immédiats de la falaise. L'observateur pourra ainsi apprécier les évolutions rapides du Faucon pèlerin d'un côté et celles d'une Cane col vert et sa nichée de l'autre. En hiver, il verra le tichodrome sur la falaise et le cormoran sur la rivière. L'ornithologue amateur muni de matériel optique pourra à loisir étudier toutes ces espèces pour peu qu'il sache être discret et respectueux du site. >> Tableau ornithologique --- LES MAMMIFÈRES La faune mammalienne est dominée par les mustélidés et les chéiroptères. Si certaines espèces occupent le bas ou le haut de la falaise (renard, blaireau), d'autres s'installent dans les galeries, excavations et fissures (chéiroptères, genette, lérot). La Roque Saint-Christophe est principalement un refuge pour les mammifères qui peuvent là se reproduire en toute quiétude et pour certains hiberner. Les zones d'alimentation de ses animaux sont à la périphérie. Le Renard roux (Vulpes vulpes) et le Blaireau (Meles meles) occupent des terriers creusés par ce dernier. Leur observation est difficile car ils ont une activité essentiellement nocturne. La Genette (Genetta genetta) et la fouine (Martes foina) mènent une vie discrète dans les cavités les plus retirées ne sortant que la nuit à la recherche de petits rongeurs, oiseaux et baies. Le Loir (Glis glis) et le Lérot (Eliomys quercinus), quant à eux, peuvent être observés, peu avant la nuit, escaladant avec souplesse les affleurements rocheux au printemps et en été, en effet, ces deux espèces hibernent. Les Chauve-souris sont ici bien représentées. Ces mammifères trouvent des galeries profondes présentant les conditions optimum pour la reproduction et l'hibernation. Les colonies que forment les chéiroptères peuvent être nombreuses de plusieurs milliers d'individus. >> Tableau mammaliens --- LES REPTILES ET LES AMPHIBIENS Ce groupe trouve ici les conditions de vie qui lui sont nécessaires (soleil, eau, abris, quiétude). Les reptiles sont principalement représentés par le lézard vert, le lézard des murailles et la couleuvre verte et jaune. L'observation de ces différentes espèces est parfois difficile car ces animaux fuient rapidement en cas de danger. Les batraciens, quant à eux, sont surtout présents en période de reproduction lorsque les mâles font entendre leur chant musical, comme le crapaud accoucheur dont le mâle porte les oeufs. La Rainette méridionale possède des ventouses sous les doigts, ce qui lui permet d'adhérer aux feuilles des végétaux où elle passe le plus clair de son temps, attendant le crépuscule pour chasser les petits insectes. Les batraciens dans leur majorité pondent dans le milieu aquatique : mares, ruisseaux au pied de la falaise, mais aussi sur les niveaux supérieurs dans les citernes médiévales ou les flaques. >> Tableau reptiliens // amphibiens --- LES INSECTES Le monde des insectes est bien représenté mais peu connu dans le détail, il est vraisemblable que la diversité soit forte. --- PROTECTION Aujourd'hui, dans un monde où l'homme omniprésent agresse journellement son environnement naturel, il est urgent de préserver ce qui peut l'être. Notre patrimoine naturel est une richesse, source de paix et d'harmonie. Si certains peuples l'ont compris, nous devons en Occident prendre des mesures visant à la préservation des milieux naturels et de la biodiversité. La politique environnementale sur le site de la Roque Saint-Christophe rentre totalement dans ce cadre et ira toujours plus loin dans la recherche de la perfection et de l'harmonie en matière de respect de la vie. La falaise est un milieu fragile, son équilibre est entre nos mains. Les instances nationales et européennes en matière de protection de l'environnement élaborent les zones de protection spéciale, des arrêtés de biotope, des zonages au sein d'espaces sensibles. Les milieux rupestres de Dordogne font partie de ces zones sensibles. À la Roque Saint-Christophe, les espèces rares sont surveillées (par exemple le faucon pèlerin), les sites de reproduction et de quiétude des animaux sont préservés, les visiteurs sont incités à conserver la propreté des lieux et les emballages distribués sont désormais en papier recyclé. D'autres actions allant dans le sens de la connaissance ainsi que la protection de notre patrimoine naturel sont envisagées.

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Recherches :

Travaux de recherche et d'aménagement
--- Les fouilles Le commencement des recherches archéologiques sur le site remonte au début du siècle, mais les premiers travaux restèrent anonymes.
Les premiers travaux scientifiques furent entrepris en 1912 et 1913 par Denis Peyrony, instituteur des Eyzies qui devait connaître la célébrité
comme préhistorien. Ces fouilles furent entreprises pour le compte de l'administration des Beaux-Arts, elles ont surtout porté sur le grand abri,
situé au niveau de la route actuelle, et ont permis d'établir une stratigraphie, c'est-à-dire une suite d'occupation humaine durant la Préhistoire
et l'Histoire, du Paléolithique Moyen jusqu'à l'aube des temps modernes.
>> tableau :
Début du siècle : Premières fouilles, mais ces travaux restèrent anonymes
1912 - 1913 : Fouilles qui furent entreprises par Denis Peyrony, fondateur du Musée National de la Préhistoire aux Eyzies
1979 - 1980 - 1981 : Travaux de recherche effectués par Madame Julia Roussot Larroque, directeur de recherche CNRS, Institut du Quaternaire Monsieur Alain
Roussot, Conservateur au Musée d'Aquitaine de Bordeaux
Les fouilles ont recueilli des outils de silex, burins, grattoirs, lames ou lamelles à dos abattu et extrémité pointue ayant pu armer des projectiles
; cet outillage comporte des formes caractéristiques du Périgordien IV. On a retrouvé aussi un objet conique en ivoire qui serait peut-être un bouchon
d'outre, des galets ayant servi à broyer l'ocre rouge, et des fragments de matières colorantes : ocre et oxyde noir de manganèse. Pas de véritable
oeuvre d'art sur le site, mais une ébauche de gravure sur os, aujourd'hui au musée des Eyzies.
L'homme abandonne ensuite pour un temps la Roque Saint-Christophe et va s'installer sous des abris du voisinage. C'est bien plus tard avec le néolithique,
que le grand abri est à nouveau habité. À ce moment, l'humanité bénéficie des inventions majeures de la civilisation, l'agriculture et l'élevage,
bien que ses outils soient encore en pierre, puisque la métallurgie n'apparaîtra que plus tard. C'est à une période assez avancée du Néolithique,
vers le 3ème millénaire avant notre ère, qu'appartiennent les vestiges retirés de l'abri, haches en pierre polie, flèches de silex, poids de filet
de pêche, meule à main pour le grain, outils en bois de cerf ou en os, tessons de poterie. Sous la visière de l'abri, sur un sol déblayé en grande
partie des vestiges des temps antérieurs, s'établissent alors des constructions légères ; les fouilleurs ont retrouvé des trous de piquets, calés par
des pierres ; sans doute y avait-il là des barrières, cloisons ou réduits, parfois appuyés aux blocs éboulés au pied de la falaise. On y a retrouvé
aussi dans une cachette des glands torréifiés.
Vers la fin du troisième millénaire avant notre ère, lorsqu'apparaît la métallurgie du cuivre, puis du bronze, la Roque n'est pas désertée, mais
c'est surtout à partir de la période moyenne de l'âge du Bronze, vers 1200 ou 1100 environ avant notre ère, qu'elle va connaître un peuplement plus
important.
Le phénomène s'accentue encore vers 1000 à 800 avant notre ère, époque du Bronze final. La Roque est alors intensément occupée, y compris aux étages
supérieurs, malheureusement vidés et retaillés plus tard, aux époques historiques, ce qui a effacé les traces les plus anciennes. La population,
sans atteindre les chiffres sans doute considérables de la période médiévale, est en tout cas bien supérieure à celle du Paléolithique supérieur ou
du Néolithique, comme le montrent le nombre de vestiges mais aussi les superficies occupées.
Pour quelques-uns de ces habitants de l'âge du Bronze, la Roque Saint-Christophe devait devenir aussi la dernière demeure : dans le grand abri,
D. Peyrony a découvert une sépulture double ; les restes incomplets d'un adulte et d'un adolescent avaient été déposés tête bêche dans une fosse
creusée au ras du rocher. Peut-être s'agit-il d'un rite complexe, qu'on nomme sépulture secondaire : une première inhumation est suivie de récupération
(partielle) des ossements, que l'on redépose ensuite en terre. Un grand feu avait été allumé dans la fosse, les traces en sont encore visibles sur
le rocher ; peut-être s'agissait-il d'un rite de purification ? En tous cas, les cendres étaient encore brûlantes lorsque les ossements humains
furent déposés en terre. Les os d'un jeune boeuf et d'un mouton, en partie brulé, retrouvés dans la fosse, sont peut-être les restes d'un festin
rituel à l'occasion de cette cérémonie.
Le passage à l'Âge du Fer s'effectue sur place, sans donner lieu à une véritable révolution, vers la fin du VIIIème siècle avant notre ère ;
la transition se marque par l'apparition des premiers objets de fer dans une culture matérielle encore marquée par les traits caractéristiques
de la fin de l'Âge du Bronze. À partir de ce moment, on constate une désaffection du site, qui ne paraît plus occupé de manière intensive.
Entre ce moment d'abandon relatif et la reprise d'occupation intensive du Moyen Âge, la Roque ne demeure cependant pas vide d'habitants,
et des vestiges plus ou moins sporadiques attestent pour le moins une certaine fréquentation de ces parages, en particulier vers la fin du
Second Âge du Fer. En outre, les fouilles en cours ont montré que la fin de l'Antiquité et le début du Moyen Âge, âges obscurs pour lesquels
les textes historiques restent muets sur la Roque, ont pourtant vu une occupation humaine assez importante. Des traces d'aménagements de sols
et de constructions arasées ont été reconnues, ainsi que des restes de céramique paléochrétienne (sigilisée grise), et des vestiges d'époque
mérovingienne. Les abris du pied de la falaise ont peut-être déjà vu s'installer quelques bas-fourneaux de fabrication du fer, et des ateliers
de forgerons. Dès le Haut Moyen Âge, antérieurement à l'édification du fort de Frotaire, la grande falaise au- dessus de la Vézère abritait
certainement un groupe humain actif, et constituait déjà un centre d'une certaine importance.
--- Les travaux d'aménagement
La Roque Saint-Christophe appartenait déjà à la famille Touron depuis plusieurs siècles, lorsqu'en 1938 Gabriel Touron en devint le propriétaire.
Il s'intéressa tout d'abord à des fouilles préhistoriques entreprises au pied du rocher, ce n'est qu'au hasard d'une promenade dans les bois qui
précèdent l'entrée du fort, qu'il s'aventura un jour sur l'étroite bande rocheuse, seule voie d'accès à la forteresse. Il découvrit là un nombre
très important d'aménagements dans la roche et, notamment, un escalier monolithique de 32 marches creusées à même la falaise. Sa surprise fut totale,
il avait découvert un trésor troglodytique. En effet, la cité était connue des autochtones, par contre, le fort de Frotaire n'avait jamais été exploré,
faute d'accès praticable.
La Roque, à, cette époque, était complètement envahie par une végétation très dense. Gabriel Touron s'est alors engagé dans un travail de titan pour
dégager cette merveille d'un autre temps. Le débroussaillage s'est étalé sur plusieurs années, si bien que Gabriel a eu l'idée d'aménager un abri
(cuisine du fort) en une petite résidence secondaire où les membres de sa famille venaient passer des week-ends besogneux. Ils vivaient presque
de la même façon que les troglodytes médiévaux. Ils se sont certainement imprégnés de l'esprit de la falaise ; avec de l'imagination, ils entendaient
peut-être les voix des milliers d'âmes qui vécurent là pendant des millénaires.
Le site a commencé à recevoir des visiteurs avant la Seconde Guerre Mondiale, mais c'est en 1952 que celui-ci a pris un véritable essor touristique,
seule la forteresse était visitable. Il est vrai que les travaux d'aménagement (chemins, escaliers, rembardes, etc...) étaient importants et non
encore terminés à cette époque.
Jean-Max Touron a pris la relève de son père Gabriel et a continué l'oeuvre de celui-ci, travail de longue haleine. Il a agrandi considérablement
le circuit de la visite en creusant des tunnels dont un donnant accès à la grande terrasse qui est exceptionnelle (400 mètres de longueur).
Le travail a été dantesque, à nouveau il a fallu tout débroussailler, aménager. Jean-Max, passionné d'escalade, a lui-même effectué les travaux
acrobatiques nécessaires.
Le site étant de plus en plus visité, il a fallu refaire des travaux de sécurité, barrières de bois remplacées par d'autres en acier, sentiers de
visite empierrés, etc... Beaucoup d'aménagements pour le confort des visiteurs ont été faits, électrification du site, adduction d'eau, construction
d'un accueil, de toilettes, d'un snack. Sur les dernières années, pour permettre une visite plus ludique, des éléments pédagogiques ont été installés,
une grande maquette représentant la cité au XVème siècle, iconographie, une cage à écureuil grandeur nature, en état de marche (système de levage
utilisé au Moyen Âge).
La Roque Saint-Christophe est toujours gérée par Jean-Max Touron. Il en a fait un des endroits les plus visités du Périgord et un site mondialement connu.
--- Bibliographie
Bulletins de la société Historique et Archéologique du Périgord,
Archives départementales de la Dordogne,
Histoire du Périgord (L. Dessalles),
L'invasion Calviniste en bas Limousin et Périgord (R. De Bouysson),
Périgueux et les deux derniers Comtes du Périgord (L. Dessalles),
Les chroniques de Jean Tarde,
Sarlat et le Périgord Méridional (J. Maubouguet),
Histoire de Charles VI (par le religieux Saint-Denis),
Organisation des deux diocèses du Périgord (R. Bernard),
Le patrimoine troglodytique (Collection les Cahiers de Commarque),
Archéologie souterraine en Périgord (S. Avrilleau),
Voyage dans la France des troglos (Saletat),
Sanctuaires troglos (Saletat),
Dictionnaire des châteaux forts (G. Penaud),
Vieilles demeures en Périgord (D. Audrerie),
La Roque Saint-Christophe (M. Secondat),
Contes et légendes du Périgord (M. Secondat),
Fouilles de la Roque Saint-Christophe (D. Peyrony),
La Roque Saint-Christophe Première falaise troglodytique d'Occident (P. Vidal, J. Brunet, J. Roussot-Larroque),
Du Moustier à la Roque Saint-Christophe BD (TH. Félix et PH. Bigotto).

Ateliers et animations:

Apprendre en s'amusant : ateliers préhistoire ouvert à tous sans supplément de prix.
Périodes et tarifs :
... à récupérer pour été 2008.
Ateliers individuels : peinture, allumage du feu, tir au propulseur, taille du silex.
Ateliers scolaires : à Cazelle, chaque enfant participe activement aux ateliers et emporte ses réalisation.
--- FORMULE 1 : initiation à la préhistoire
Tarif : 7 € par élèves
Groupe limité à 25-30 enfants
1 accompagnateur gratuit pour 10 enfants
Niveau scolaires : primaire et collège.
Durée total 3h :
- Visite du site de Cazelle : 1h
- Durée des animations : 1h45
- Temps de pose : 0h15
Nature des ateliers :
Taille du silex : 30 min
Peinture polychromes sur calcaire ou gravure et sculpture : 20 min
Allumage du feu : 15 min
Tir au propulseur : 20 min
Musique paléo-ethnographique (option) : 20 min
--- FORMULE 2 : une journée à la préhistoire
Tarif : 12 € par élèves
Groupe limité à 25-30 enfants
1 accompagnateur gratuit pour 10 enfants
Niveau scolaires : primaire et collège.
Durée total 6h (pique-nique non compris):
- Visite du site de Cazelle : 1h
- Durée des animations : 4h
- Temps de pose et pique-nique : 1h
Nature des ateliers :
Taille du silex : 50 min
Peinture polychromes sur calcaire : 50 min
Travail de l'os et parures : 20 min
Allumage du feu : 20 min
Tir au propulseur : 50 min
Musique paléo-ethnographique (option) : 50 min
--- FORMULE 3 : atelier de fouille expérimentale
Tarif : 12 € par élèves
Groupe limité à 25-30 enfants
Niveau scolaires : collège
Durée total 6h (pique-nique non compris):
Le matin : formule 1
L'après-midi atelier de fouille expérimentale
L'opératif :
Technique de fouille, exploitation, levée des objets.
La reconstitution des ateliers de vie, interprétation.
Le spéculatif :
Sédimentation et notion de recouvrement
Fossilisation, le mobilier qui se conserve, se dégrade.
Ladémarche intellectuelle du préhistorien.
Le carré de fouille (mise en place du carroyage).
Méthodes d'extraction aux instruments de précisions :
Pinceaux, cuillères, brosses...
Les techniques de fouilles, le contrôle gestuel, la représentation graphique.
L'exploitation et levée des objets.
La reconstitution :
Reconstitution des scènes de vie.
Conclusions : caractérisation d'une ethnie ou civilisation.
Approche stratégique et courbe typologique.
--- FORMULE 4 : visite libre & parcours découverte.
Tarif primaire : 2,60 € par élèves
Tarif secondaire : 2,90 € par élèves
Durée total 1h
1 accompagnateur gratuit pour 10 enfants
Le site de Cazelle est animé de reconstitutions de scènes préhistorique et médiévales très réalistes et sonorisées ainsi qu'une signalétique qui se veut
claire et didactique. Dans ce cadre, l'enfant comprends analyse et adopte très vite les différents sujets abordés. Un questionnaire jeu a été conçu afin de lui permettre de s'orienter dans la découverte et la compréhension du site. Ce document apportera à l'enfant une méthode d'analyse et d'observation pour une meilleur compréhension.

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Visites

HORAIRES
----------------------------------------------------------------- Ouvert tous les jours toute l'année :
Février - Mars et Octobre - 11 Novembre : 10h à 18h
12 Novembre - 31 Janvier : 14h à 17h
Avril - Juin et Septembre : 10h à 18h30
Juillet - Août : 10h à 20h
----------------------------------------------------------------- INFOS PRATIQUES :
----------------------------------------------------------------- La visite se fait très facilement en toute sécurité et à tout âge, par un circuit aménagé dans la falaise. De cluzeaux en abris sous roche,
sur plusieurs niveaux, vous découvrirez le fort et la cité troglodytiques. Ce voyage dans le temps vous permettra de connaître la vie quotidienne
de nos ancêtres, leur industrie, leur art et leur culte.
La visite est non guidée ou guidée et ce, sans supplément de prix, selon la période de l'année.
Un livret de visite est disponible à l'accueil dans les langues suivantes : français, anglais, néerlandais, allemand, italien, espagnol.
Un questionnaire-jeu est distribué aux enfants pendant les vacances scolaires.
Un livret pédagogique est en vente à l'accueil (2 EUR). Ce document destiné aux enfants est fait pour permettre une visite plus active de la Roque
Saint-Christophe. Les premières pages sont destinées à la préparation de la visite. Elles abordent des notions qu'il est souhaitable de connaître
pour une meilleure approche du site. Lors de la visite, deux pages proposent des situations pédagogiques pour exploiter le commentaire du guide.
Enfin, un questionnaire permettra à nos petits visiteurs d'évaluer leurs connaissances.
Visite guidée - durée : de 1h à 1h15
Forfait de 40 € par groupe avec démonstration d'utilisation d'un treuil à tambour (également nommé cage à écureuil)
Cette machine de génie civil a été mise en place dans le respect des technologies médiévales.
Ce treuil pèse plus d'une tonne et permet par la seule marche d'un homme à l'intérieur de la roue, de soulever sans effort des charges de 500kg.
Le diamètre de la roue est de 3 mètres. Trois personnes sont nécessaires pour la mise en œuvre de cette machine. Une dans la cage, une autre guide
la corde, plus un freineur pour la sécurité.
Pour les groupes (à partir de 20 personnes), nous accordons la gratuité à un accompagnateur et au chauffeur de l'autocar.
Réservations souhaitées 15 jours avant la date choisie.
Paiement de la totalité de la prestation sur place le jour de la visite.
VISITE LIBRE
La viste libre permet de se déplacer, à votre rythme, à travers le site muni d'un livret de visite. Ce livret décrit, dans les grandes lignes,
les différentes périodes d'occupation de la Roque-Saint-Christophe ainsi que les aménagements visibles.
Durée : 45mn
> VISITE LIBRE + questionnaire jeu "Enquête au Fort Troglodytique
Même déroulement que la visite libre, mais chaque élève est pourvu d'un questionnaire de jeu qui permet d'appréhander à chaque point de visite
l'information principale pour une meilleure compréhension du site. Prévoir un stylo pour chaque éleve.
Durée : 1h30
> VISITE GUIDÉE
La viste guidée est menée par un guide qui reprend, de manière plus appronfondie, les différents points remarquables. Elle permet de rendre le
site plus vivant, avec notamment des commentaires appropriés à chaque catégorie d'âge.
Durée : 1h00
Effectif Max. : 50 enfants
> VISITE GUIDÉE + Démonstration du Treuil à Tambour
La Roque-Saint-Christophe s'est dotée de reconstitutions de machines de génie civil. Le treuil à tambour ou cage à écureuil, est une machine
emblématique du site, avec sa roue de 3 mètres de diamètre. Son fonctionnement est expliqué en détail par le guide et suivi d'une démonstration
de sa mise en œuvre, avec levage de charge.
Durée : 1h15
Effectif Max. : 50 enfants
> ATELIER 1 "La Chronologie"
En relation avec l'occupation du site, les enfants devront interpréter les différents objets mis à leur disposition. Cet atelier permet de comprendre
les évolutions techniques et culturelles tout en se replaçant dans un contexte historique.
Durée : 1h30
Effectif Max. : 25 enfants
ATELIER 2 " Fouilles Archéologique"
Munis des outils d'un archéologue, les enfants fouillent un "paléosol", représentant un habitat du paléolithique supérieur. Une fois la fouille terminée,
ils dessinent leurs découvertes, afin d'interpréter et replacer cet habitat dans un contexte historique.
Durée : 1h30
Effectif Max. : 30 enfants
> ATELIER 3 "Mesure Médiévales, montage d'un Treuil à Tambour"
Cet atelier permet, grâce à des jeux et des mises en situation, d'interpréter les moyens et les techniques du Moyen Age. Les enfants réalisent des
formes géométriques simples, en utilisant uniquement les mesures est les outils du Moyen Age. On propose également aux enfants de réaliser une
maquette à l'échelle 1/5 d'un Treuil à Tambour, en s'aidant uniquement de plans et explications côtés avec les systèmesde l'époque.
Durée : 1h30
Effectif Max. : 25 enfants
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------- --------------------------------------------------------------------------------------------------------------- SITUATION GÉOGRAPHIQUE :
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Au coeur de la vallée de la Vézère (classée Patrimoine de l'Humanité par l'UNESCO ) entre les Eyzies (capitale mondiale de la Préhistoire) et Montignac
(Grotte de Lascaux), sur la commune de Peyzac-le-Moustier.
Montignac - La Roque St-Christophe 10 mn
Les Eyzies - La Roque St-Christophe 8 mn
Le Bugue - La Roque St-Christophe 20 mn
Sarlat - La Roque St-Christophe 35 mn
Vallée Dordogne - La Roque St-Christophe 35 mn

Partenaires:

Liste des partenaires de la Roque Saint Christophe avec lien vers leur site

Livre d'or:

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Contact

S.A. La Roque Saint-Christophe
Peyzac-le-Moustier
24620 Peyzac-le-Moustier
FRANCE
Tél. : 05.53.50.70.45
Fax : 05.53.51.03.21
Personnes à contacter : Jean-Max TOURON ou Marie-Luce TOURON
ou utilisez le formulaire de demande de renseignements

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